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A Lyon, un magnétiseur-énergéticien à votre écoute

Magnetiseur – Coupeur de feu à Lyon

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Trouver la solution

 

 Les difficultés apparentes, les méthodes ou les convictions sont sans importance : opter pour des solutions.

Moi : “Tu crois qu’on peut le faire ?”
Elle : “Si on le fait, on saura qu’on peut”

  • Quelqu’un déchire volontairement son pantalon, puis rentre dans un magasin, essaie tous les pantalons puis dit : “C’est chaque fois la même chose ! Chaque fois que je déchire mon pantalon il n’y a aucun pantalon convenable dans ce magasin !”

 

  • Une personne est penchée sur son évier plein de vaisselle sale. Elle dit : “Est-ce que je dois faire la vaisselle maintenant ? Et est-ce que je peux la faire ? Et de toute façon, est-ce même possible en soi de faire la vaisselle ?”

 

  • Un piéton est arrêté au milieu du trafic. Quelqu’un lui crie : .”Ne restez pas là !” Le piéton répond : “Je voudrais bien ! Mais le petit bonhomme est passé au rouge pendant que je traversais !”

 

 

  • Tous les jours, un homme manie la scie au-dessus de son tas de bois, mais aucune bûche ne s’entasse sous l’auvent et aucune fumée ne sort jamais de sa cheminée. Un jour, un voisin intrigué s’approche et lui dit : “Mais monsieur ! Vous sciez avec le mauvais côté de la lame !” “Et alors ?” dit l’autre. “Mon père faisait comme ça, et ce qui était assez bon pour mon père est assez bon pour moi.”

 

  • Il y a un incendie et les pompiers déploient leur échelle. Une personne invitée à l’utiliser pour sortir de l’immeuble s’écrie : “Je ne peux pas ! Ma grand-mère me forçait à boire du chocolat tous les mercredis !”

 

  • On rapporte au chef d’une petite dictature que la production nationale a sérieusement baissé pendant l’année passée. “Très bien” dit celui-ci. “Cette année, tous les citoyens devront se tenir sur un pied deux heures par jour pour leur apprendre à travailler plus vite”.

Ces situations dignes du chapelier fou d’Alice au Pays des Merveilles nous paraissent ridicules. Et pourtant, nous faisons ça tout le temps.

 

  • Nous créons nous-mêmes des situations difficiles puis nous accusons les circonstances de les rendre impossibles à résoudre.

 

  • Nous nous demandons s’il faut faire les choses et comment les faire, alors que la plupart du temps il suffit de les faire.

 

  • Nous sommes empêtrés dans le fait que nous prenons les choses au pied de la lettre au lieu de chercher à en comprendre sincèrement l’esprit.

 

  • Nous maintenons jour après jour des habitudes absurdes qui sont soit des résidus historiques, soit des erreurs pures et simples de ceux qui nous les ont transmises ou qui les leur ont transmises avant eux.

 

  • Nous mettons en relation des évènements de nos vies qui n’ont entre eux qu’un rapport compliqué., qui ne se rattachent à la situation présente que de façon très indirecte, mais qui néanmoins nous cachent les solutions très immédiates qui s’offrent à nous.

 

  • Enfin et surtout, nous adoptons des mesures qui n’ont pas d’effet ou parfois l’effet inverse de ce qui serait désirable. Ceci est vrai dès que nous disposons d’un peu de pouvoir : nous crions pour empêcher les autres de crier, nous mettons des sabots aux roues des voitures pour les immobiliser là où il est interdit de stationner !

 

Quel est donc l’arbre qui cache la forêt ? Qu’est-ce qui nous cache les solutions effectives qui s’offrent à nous ? C’est la peur d’aborder le problème. Nous tournons autour, nous le regardons, nous l’éloignons, nous le tétons, nous le goûtons, parce que nous confondons notre sincère désir de résoudre le problème avec son affrontement et sa résolution effective.

 

 

Que faire dans les situations suivantes ?

  • Nous organisons une réunion mais les discussions sont interminables, la réunion s’étend bien au-delà de l’heure prévue et nous nous séparons en fixant une nouvelle réunion et en sachant qu’à ce rythme il faudra au moins trois réunions de même longueur pour venir à bout de l’ordre du jour. Chacun sait bien que la situation est intenable, mais personne ne sait comment intervenir.

 

  • Je suis en conflit avec un collègue ou un associé et chacun campe sur ses positions. En attendant le travail ne se fait pas. Nous risquons notre poste et chacun tient l’autre pour responsable de la situation.

 

  • Je suis débordé. Quand je me penche sur une chose . faire, je ne peux m’empêcher de penser à celles que je ne fais pas. En attendant rien n’avance.

 

  • Je suis obsédé par le déroulement passé de mon existence et je pense que mes difficultés présentes sont à blâmer sur un parent fautif ; une erreur passée que j’ai commise ; une névrose ou un handicap originel. Ma vie est un enfer.

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© Copyright 2009 Luc Élias-Kawada  et Jean-François Romang. Ces textes sont mis à disposition selon les termes de la licence Creative Commons – Paternité – Pas d’Utilisation Commerciale – Pas de Modification 2.0 France. La reproduction et la diffusion sont autorisées, sans modification et à des fins non commerciales.

 

 

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