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L'acte sexuel est en soi

L’acte sexuel se passe en soi

 

 Plutôt que de tenter de réaliser l’imaginaire, imaginer à partir des possibles.

 

La plupart d’entre nous passent leur temps, consciemment ou non, à évaluer leurs propres actes et ceux des autres en fonction des perspectives sexuelles qu’ils impliquent. Nous évaluons les situations en fonction soit de notre désir d’aboutir à un acte sexuel, soit de notre intention de nous en prémunir. Ceci est plus particulièrement vrai à l’adolescence et dans la jeunesse et tend à devenir moins fort avec l’âge ou dans un couple établi. Le sexe occupe une place différente dans la vie des uns et des autres. Pour certaines personnes, la sexualité est marginale ou absente ; elle est plutôt quelque chose qu’on ignore ou qu’on fuit. Pour d’autres, la sexualité est omniprésente : sans que ça transparaisse, pratiquement toutes les pensées, tous les regards, tous les actes sont liés à une pensée sexuelle.

Par ailleurs, les objets de ce désir et les formes de sexualité dans lesquels ils se manifestent sont également très diverses selon les individus. C’est le sens de la citation ci-dessus. On sait que les mêmes actes provoquent des désirs très différents selon les personnes, et même chez la même personne à des moments différents. Il n’existe pas d’acte sexuel idéal dans l’absolu ni même d’acte sexuel idéal à un moment donné pour une personne donnée. L’acte sexuel se passe en soi, dans la construction mentale qui l’accompagne. Ce qui en fait la valeur, c’est toujours, quelles que soient les circonstances, les pensées qui l’accompagnent.

Par ailleurs, les possibilités sexuelles sont en général assez limitées : les circonstances ne nous permettent pas d’assouvir les choses telles que nous les désirons. Pour un certain nombre de raisons, cette discordance est inévitable ! J’ai évoqué plus haut deux types de relations possibles entre ses pensées et ses actes. En matière de sexualité, il en va de même :

  1. Je peux considérer que mes désirs et mes actes doivent être en accord (ce qui est en général la position occidentale). J’ai alors deux solutions pour les mettre au diapason :
  • accorder mes pensées et les impératifs de la réalité. C’est la position moraliste, qui définit classiquement la société occidentale. C’est-à-dire refouler mes désirs, limiter mon activité sexuelle. Ceci implique une bonne part de culpabilité., parce que les désirs ne disparaissent pas : ils sont simplement réprimés (V. note)
  • faire conformer la réalité à mes désirs et à mon imagination. C’est la position libertaire, qui tend à prendre le pas dans les pays industrialisés. L’image d’une sexualité idéale, véhiculée par la pornographie, est celle de la réalisation sexuelle, du passage à l’acte.

C’est une solution catastrophique parce qu’elle se heurte de plein fouet à la réalité. Si elle n’est pas réalisée, elle engendre de la frustration. Pour l’être, elle tend à faire recourir au “vol sexuel” ou à l’usage de la prostitution. Par ailleurs, il existe aussi le problème de l’absence de désir pour une telle vie sexuelle et le fait que cette absence rend parfois difficile la vie de couple ou la vie amoureuse.

2.   Je peux considérer que mes pensées sont libres de suivre leur cours mais qu’elles sont dissociées de mes actes. Cette approche présente de nombreux avantages :

  • elle permet de me concentrer sur mes paroles et mes actes et de me prémunir de commettre des choses regrettables ou répréhensibles ;
  • elle permet d’utiliser mon imagination pour faire de ma sexualité effective ce que je veux en faire, sans nécessairement m’obliger à une quête de la réalisation en acte de mes désirs
  • elle permet de me libérer de la frustration à travers la masturbation
  • elle permet d’accorder une importance moins grande à la réalisation sexuelle, de me satisfaire plus facilement des possibles, de m’accorder plus facilement avec une ou un partenaire, de vivre une vie intérieure plus riche, et de me libérer des souffrances que la frustration sexuelle implique.

 

Note : Cela ne signifie pas que le refoulement et les frustrations qui en découlent soient inévitables et sans espoir de changement. Notre nature n’est pas immuable. Nous avons la capacité de changer, ou “plasticité neuronale” en neurosciences, qui permet de mettre fin aux habitudes mentales qui engendrent la souffrance.

 

Quelle est la principale difficulté que vous rencontrez dans votre vie sexuelle ? Quelles en sont les conséquences ? L’imagination peut-elle vous permettre de sortir de cette difficulté ?

 

 

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 © Copyright 2009 Luc Élias-Kawada  et Jean-François Romang. Ces textes sont mis à disposition selon les termes de la licence Creative Commons – Paternité – Pas d’Utilisation Commerciale – Pas de Modification 2.0 France. La reproduction et la diffusion sont autorisées, sans modification et à des fins non commerciales.

 

 

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