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Disposer de préceptes

 

 J’ai besoin de certitudes et d’une base de réflexion riche ; les préceptes me les fournissent.

 

J’ai basé la première semaine sur une pensée “fondatrice” (celle qui me semble à l’origine des autres révélations) : on ne peut pas devenir juste avant de devenir sage, ou, dit autrement : on ne peut pas faire le bien des autres avant d’être capable de faire le sien ; on ne peut pas aimer les autres avant de s’aimer, on ne peut pas être un bon parent pour autre que soi si on n’est pas capable d’être un bon parent pour soi-même. Ainsi formulée, c’est une pensée qui semble évidente.

Et pourtant, la plupart des actes que nous exécutons vont à son encontre sans que nous soyons capables de nous en apercevoir. Une fois cette évidence comprise, ces actes nous sautent aux yeux. Et une fois cette évidence admise, nous cessons de vouloir faire le bien des autres en restant aveugle à :

  • ce qui est bon ou mauvais pour nous-mêmes
  • ce qui serait bon ou mauvais pour nous-mêmes si nous étions à leur place
  • ce qui correspond à leurs désirs et leurs intentions.

Nous commençons alors à voir les choses sous un tout autre aspect. Des voiles se déchirent. Des pans du monde s’éclairent. En particulier, alors que nous ne cessions pas de vouloir le bien des autres et le nôtre propre et que tout semblait aller de travers, comme si nous étions frappés par une fatalité, nous commençons à nous rendre compte qu’il est plutôt facile de faire son bien propre, et que dans ces conditions être utile ou bon pour les autres n’est pas une tâche inaccessible.

Une révélation presque immédiatement associée à la précédente est celle qui concerne l’usage de la force. En tentant de faire valoir ce que je crois juste pour moi ou pour d’autres par la force (“pour leur bien”), je crée une entaille dans ma sérénité. Je me mets volontairement dans une situation dans laquelle il m’est très difficile d’avoir l’esprit tranquille. Par ailleurs, à chaque fois que j’utilise la force j’affaiblis la relation que j’entretiens avec autrui.

Les choses qui construisent la relation le font plus lentement que celles qui la détruisent parce que la personne humaine est méfiante, et ceci parce qu’elle généralise. Une seule des déceptions citées ci-contre ne peut être réparée, après reconnaissance de l’erreur et excuse, que par des jours ou des années de reconstruction de la relation. La généralisation a aussi pour conséquence qu’une personne déçue tend à se méfier non pas de la seule personne qui l’a déçue mais de l’espèce humaine en général ou de la portion humaine à laquelle appartient la personne qui a provoqué la déception : homme, femme, représentant de tel groupe humain, ethnique, etc. Devenir juste, ce n’est que contrebalancer cette méfiance.

Parmi les choses qui affaiblissent les relations, je pense que l’usage de la force se situe en haut de l’échelle. Viennent ensuite : le non-respect des engagements et la malhonnêteté, la dérision et l’insulte, le persiflage, l’expression de l’insatisfaction.

Parmi les choses qui la construisent : l’absence de violence, la douceur, l’intérêt, l’écoute, la compréhension et leurs manifestations par le langage, l’absence de cynisme ou de dérision, la tenue des engagements et l’honnêteté, la reconnaissance et la valorisation, l’exemple du non-malheur, l’exemple de la sagesse, l’exemple de la justesse ; et s’il y a eu déception : la reconnaissance de l’erreur, l’excuse, et la réparation.

 

  • Citez quelque chose que vous avez fait récemment pour le bien d’une autre personne. Réfléchissez à la manière dont vous vous êtes pris. Les conséquences en sont-elles positives pour toutes les personnes impliquées, y compris vous-même ? Cette action était-elle nécessaire ? Etait-elle utile ?

 

  • Citez quelque chose que vous avez fait récemment dans l’intention de faire du mal à une autre personne (par exemple à l’occasion d’un conflit). Cette action était-elle nécessaire ? Vous a-t-elle été utile ; vous a-t-elle permis de sortir de la difficulté dans laquelle vous vous trouviez ?

 

  • Qu’est-ce que vous pourriez faire aujourd’hui qui vous fasse plaisir et qui ne crée de problème à personne ? Prenez le temps de vous isoler pour y réfléchir jusqu’à ce que vous trouviez, puis faites-le.

 

 

 

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© Copyright 2009 Luc Élias-Kawada  et Jean-François Romang. Ces textes sont mis à disposition selon les termes de la licence Creative Commons – Paternité – Pas d’Utilisation Commerciale – Pas de Modification 2.0 France. La reproduction et la diffusion sont autorisées, sans modification et à des fins non commerciales.

 

 

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