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A Lyon, un magnétiseur-énergéticien à votre écoute

Magnetiseur – Coupeur de feu à Lyon

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Ce qu’on est n’est pas un

 

 La pensée consciente n’est qu’un des aspects de ce que je suis ; je m’étends bien au-delà.

 

Lorsque j’entre en contact avec une personne, quel que soit ce contact, bon ou mauvais, ma vie est projetée sur cette personne et modifie définitivement la nature de cette personne. Mais il va de même dans l’autre sens : la vie de cette personne est projetée en moi et modifie définitivement ma nature. Au moment de ce contact, ma vie devient sa vie et sa vie devient ma vie. Après ce contact, je ne suis plus la même personne, et cette personne ne sera plus jamais la même non plus. Or, ceci se produit sans cesse et des vies s’échangent ainsi continuellement. Où est alors la personne individuelle que je suis censé être au départ ?  En fait, elle n’a jamais été. Je n’ai jamais été que l’entrelacs compliqué de tous ces contacts (Fig.1)

 

Deux visions de la personne
Figure1 : Deux visions de la personne

 

Nous avons tendance à croire que la personne commence et s’arrête à son corps physique. Cependant, nous reconnaissons que la personne existe à travers ses actes et l’influence qu’ils ont. En ce sens, la personne s’étend bien au-delà de son corps physique et, après avoir parlé ou agi, existe même si son corps physique a cessé d’agir ou n’est pas présent. Depuis son inconscient le plus profond la personne s’étend . l’ensemble de l’humanité future comme la vague d’un caillou jeté dans l’eau.

 

L'étendue de la personne
Figure 2 : L’étendue de la personne

 

Cependant, même si nous reconnaissons ces faits, nous voulons absolument distinguer la personne physique, en disant par exemple que la personne se limite. sa conscience. Mais à nouveau, la personne ne s’identifie pas à sa conscience. La personne n’a conscience que de certaines de ses pensées. Même certaines de ses paroles et une grande partie de ses actes échappent à sa conscience. Inversement, elle prend couramment conscience de certains des actes qui lui échappent, ou encore elle constate l’influence directe ou indirecte que ses actes ont eu alors qu’elle n’en avait pas conscience ou n’était même pas physiquement présente.

  • Essayez de citer une chose qui soit vous-même et qui ne vienne pas d’un autre être humain. Vous pouvez ?
  • Quelle est la différence entre vous qui fermez la porte et le courant d’air qui ferme la porte ?
  • Essayez de citer une seule de vos pensées qui ne soit pas immédiatement confrontée à une pensée contradictoire. Vous êtes constamment en train de débattre avec vous-même. Y a-t-il, dans ce débat, une entité unique ?

 

 

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© Copyright 2009 Luc Élias-Kawada  et Jean-François Romang. Ces textes sont mis à disposition selon les termes de la licence Creative Commons – Paternité – Pas d’Utilisation Commerciale – Pas de Modification 2.0 France. La reproduction et la diffusion sont autorisées, sans modification et à des fins non commerciales.

 

 

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